logo

 

 

 

Le cybertaxage, c’est criminel!

 

Pour les jeunes d’aujourd’hui, les technologies telles que les ordinateurs, l’Internet et les téléphones cellulaires ne cachent plus grand secrets. Ils se sont familiarisés avec ces moyens de communication dès leurs jeunes âges et ceux-ci font dorénavant partie de leur vie quotidienne. Certains auteurs surnomment la présente génération «la génération toujours branchée».

 

 

Statistiques


Afin de vous démontrer l’ampleur de ce phénomène au sein des jeunes Canadiens, voici quelques chiffres. Selon une étude rapportée par Radio-Canada, environ 99% des étudiants canadiens, ont déjà utilisé l’Internet. 48% de ceux-ci l’utilisent au moins une heure par jour et près de 60% d’entre eux utilisent les salles de clavardage et les messageries instantanées. Selon Cyberaide les jeunes de 10 à 13 ans ont déjà commencé à utiliser les messageries instantanées et en dépendent grandement pour leurs activités de socialisation.

En 2005, l’organisme d’aide aux enfants, 
Jeunesse J’écoute, à reçu au moins 625 messages et 4300 appels liés au cybertaxage. Cela démontre bel et bien une augmentation de cette nouvelle problématique puisque quelques années auparavant, personne n’en faisait mention.

 

 

Le cybertaxage, c’est criminel!

 

Le cybertaxage est formellement interdit par la loi.
Cela entre dans la catégorie des crimes contre la personne.

 

La Loi sur le système de justice pénale pour adolescents prévoit qu’une personne est criminellement responsable en ce qui a trait aux lois fédérales, à partir de 12 ans.

 


Qu’est-ce que le Code criminel dit?

L’article 
298 (1) et 301 empêche l’exposition de libelle diffamatoire qui peut nuire à la réputation de quelqu’un en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule.

Dans le plus grave des cas l’Article 264.1 (1) tient responsable toute personne qui : menace de causer la mort ou des lésions corporelles à quelqu’un. Une personne trouvée coupable de cette infraction peut subir un emprisonnement maximal de cinq ans.


Loi canadienne sur les droits de la personne:

L’article 
3 interdit de porter des propos injustes sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, l’âge, le sexe, l’orientation sexuelle…
L’article 
13(2) spécifie que l’utilisation d’un ordinateur pour diffuser ce genre de propos est illégale
.

 

 


 
vid_taxage
vid_cyber



1-800